Trois mafieux, Lester Dutch, Vernon Shaeffer et Bennett Duke vont effectuer un sale boulot dans les dunes d'une région déserte...
Alors qu'ils pensent en finir au plus vite avec une exécution de routine, ils se retrouvent aux prises avec un être surnaturel qui les prend en chasse... L'arrivée d'un mystérieux guerrier nommé Elliot Morgan se révèle être leur seul espoir de survie...
Il était une fois, en 2003, une bande de potes qui décide de faire un court métrage sans un rond.
A l'époque, l'idée première est surtout de voir si l'élaboration d'un tel projet, même amateur, nous plaît ou si c'est juste un fantasme de cinéphile. Qui sait, peut-être qu'une fois sur le terrain, les mains dans le cambouis, nous repartirions la queue entre les jambes, fort déçus... Deux ans plus tard, le court-métrage Hippocanthropy est fini.
Nous venons de milieux divers, mais sans aucun rapport avec le monde du cinéma. Pas d'atout particulier dans notre jeu, si ce n'est une détermination carburant principalement à l'imagination, l'humour et bien sûr l'amour du 7ème art (tout genre et esprit confondu).
Hippocanthropy, c'est d'abord un film amateur ultra référenciel, un film de geeks qui rend hommage à tout ce qu'on aime : les films de genre, les tokusatsus (X-or et autres Ultraman), l'animation japonaise...
Dans un deuxième temps, ce premier court-métrage nous a permis de conceptualiser timidement une idée qui nous tenait à coeur depuis longtemps : insérer le langage manga dans du film live (trames de vitesse, obscurcissement des fonds... )
Le film de référence autour duquel s'est bâti Hippocanthropy : c'est Versus de Ryhuei Kitamura.